Première étape : savoir ce que l'on partage
Avant de parler de vente ou de rachat, il faut avoir une image claire du patrimoine : quels biens, quelle valeur, quelles dettes, quelles donations antérieures à prendre en compte, quels droits pour le conjoint survivant. Le notaire chargé de la succession joue ici un rôle central.
Lorsque des terres agricoles sont concernées, il faut aussi tenir compte des baux à ferme en cours, qui influencent la valeur et les possibilités de vente.